L’Espace Art Gallery a le plaisir de vous présenter du 12/06 au 30/06/2013 l’exposition  événement des artistes suivant : Claude Aiem (Fr) peintures, Roland Vromant (Be) photographies et Philip  Pontay (Fr) sculptures + un collectif d’artistes : Solange Onesta alias Sapphyre (Fr) peintures et Philippe Pelissier (Fr) peintures.

Le VERNISSAGE a lieu le 12/06 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche. Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.

Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Ouvert du mardi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 497 577 120

 

Claude AIEM (Fr) peintures
« Œuvres revisitées »

 

 

Né à Paris.

Etudes : Arts Graphiques.

Directeur Artistique de 1980 à 1990 pour le Carnaval de Nice.

Directeur de Création pour divers magazines en France et dans les Caraïbes.

Peint depuis 1985.

2002 Exposition Loft Ste Catherine, Montréal.

2005-2007 Expositions dans le vieux Montréal.

2005 Expositions de groupe à Outremont, Canada.

2006 Exposition de groupe centre culturel Georges Vanier, Montréal, Canada.

2008 Exposition Maison Dauphine, Aix en Provence.

2009 Exposition Gallery 1st floor, Aix en Provence.

2010 Exposition Galerie Eric Chesnais, Alençon.

2010 Exposition Galerie Blanche, Nice-Falicon.

2010 Exposition LA Galerie, Mortagne au Perche.

2011 Octobre : exposition galerie Eric Chesnais, Alençon.

2012 Avril : exposition LA Galerie, Mortagne au Perche.

2012 Juillet : exposition grenier à sel, Bellême.

2013 Juin : exposition Espace Art Gallery, Bruxelles

Claude Aïem ou le temps retrouvé.

« Intemporelle et pourtant tellement moderne, la peinture de Claude Aïem nous permet de traverser le temps comme l’image traverse un miroir et nous revient.

Claude Aïem revisite les anciens. Les grands. Il leur apporte notre bon souvenir et en retour nous délivre leurs messages.

La tourmente colorée de sa palette est servie par un coup de pinceau nerveux. Les tourbillons des couleurs chaudes et denses s’échappent pour qu’un instant, fugace et éternel, la mémoire y écrive ses hommages.

L’art de Claude Aïem, lui ressemble. Élégant, précis, voire méticuleux et pourtant bouillonnant de vie pour celui qui sait regarder de l’autre côté du miroir.

Ses œuvres défient Chronos. Inspirées d’hier, inscrites aujourd’hui, elles nous projettent vers des lendemains toujours renouvelés. Une ombre, une lumière, un mot, un nombre, un détail ignorés surgissent de nulle part et surprennent.

Chaque fois que le regard se pose sur une de ses toiles, il s’étonne.

Le charme opère. On ne peut s’en lasser. Claude Aïem nous confirme que l’art n’a d’autres frontières que celles de l’espace-temps. Il en est son parfait messager. »

Patrick Poivre De La Fréta

Roland VROMANT (Be) photographies
« Transcriptions chamarrées »

 

Né le 18 juillet à Lanaken, il étudie au RITCS de Bruxelles. Il collabore à 1000 spectacles comme éclairagiste avant de créer sa propre société de communication qu’il gère pendant 20 années. Depuis 2008 il se consacre exclusivement à la photographie.

Fort influencé par les maîtres américains de la peinture (dont Pollock, Rothko et Hopper), il développe sa propre optique expressionniste tout en incorporant dans son travail les tendances et techniques modernes de l’art photographique. Il s’intéresse tout particulièrement à la symbolique de l’image, au sens du signifiant et du signifié. Mais le plus important dans ses photos est le dialogue entre l’homme et son environnement, entre les espaces urbains et les grands espaces désertiques ou désertés, entre la réalité et celui qui la perçoit, entre le sujet et le perçu, entre l’auteur et ses émotions…

Un pinceau à 36.000.000 poils.

“Le trait est depuis Lascaux l’élément essentiel de la création. Que le travail soit exécuté avec du charbon, le pinceau, le corps humain, le jet, ou tout autre intermédiaire astucieux, c’est le geste qui transmet l’âme du peintre sur le support et donne la vie à l’œuvre d’art.

Tels les peintres,  j’explore aussi le trait dans mes créations. A l’opposé des magiciens de la boîte noire avec leurs caisses de bois posées sur trépied criant : “regardez l’oiseau, ne bougez pas”, je recherche plutôt l’animation dans l’image.

Pour Transcriptions Chamarrées, j’ai peint avec mon appareil photo. Objectif, capteur et écran se sont transformés pour moi en pinceau, palette et toile. Le pinceau toutefois n’a point eu besoin d’être trempé dans la peinture. La couleur et l’image sont créées à partir de la scène qui se trouve devant l’objectif.

Tout comme le peintre, j’ai traduit une réalité. J’ai recherché le mouvement. J’ai exploré les déplacements qui se produisaient devant l’objectif aussi bien que le geste avec l’appareil, exécuté le temps de l’ouverture de l’obturateur. L’abstraction de ces deux mouvements, pondérée par d’autres réglages, a déterminé l’image enregistrée sur le capteur.

Les photos sont imprimées sur le support final, sans modification, manipulation ou rajout d’effets ultérieurs.

La scène, le hasard, l’émotion et l’intuition sont les seuls ingrédients de ma création.”

Philip PONTAY (Fr) sculptures
« Du rêve à la réalité »

 

 

La sculpture, un rêve de toujours qu’il mit en pratique tardivement. Par peur peut-être de se confronter à lui-même ; Certainement par l’accueil mitigé de ces proches pour un métier artistique, ces proches qui confortent et persuadent que des études de gestion sont plus conformes à un avenir certain, voire serein.

Mais les années auront raison de cette envie qu’il souhaite aujourd’hui concrétiser. Et ce pain de terre, là planqué dans un coin de sa tête le nargue depuis. Doit-il attendre qu’il sèche et que l’artiste se dessèche ?

A l’ombre des yeux de Carpeaux, au faciès exacerbé d’un Messersmith, aux cervidés de Gardet, et tous les autres dont la diversité et l’éclectisme, l’inspirent. Il reste humble et fasciné devant la puissance d’expression et la plasticité de ces grands maîtres.

Du succès d’un premier taureau, au portrait de Paul Léautaud pour son futur musée, au philosophe Bachelard, travail de commande pour sa ville natale, il fera également quelques éléments de décoration pour des propriétés d’exception.

L’homme est perfectible dans la vie comme dans l’art et ce profane y travaille avec plaisir et envie.

 

Collectif de la GALERIE :

         Solange Onesta alias SAPPHYRE (Fr) peintures

         Philippe PELISSIER (Fr) peintures

         Pierre CONTENT (Fr) sculpture

 

A voir également « La grande table en bois » réalisée par l’artiste

         Louis de VERDAL (Fr) sculptures

 

Exposition du 12 juin au 30 juin 2013.

 

INVITATION AU VERNISSAGE

 

Mercredi 12 juin de 18h 30 à 21h 30.

Drink de bienvenue et petits sandwichs fourrés.

Et qui sera agrémenté d’extraits de musique celtique

Interprétés par la harpiste Françoise Marquet

Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles.

Ouvert du mardi au samedi : 11h 30 à 18h 30.

Et le dimanche sur rendez-vous.

GSM : 00 32 497 577 120